I. Des cartes pour comprendre le monde

  • I] LES CARTES PERMETTENT DE COMPRENDRE ASSEZ BIEN LES CONFLITS ET LES ENJEUX TERRITORIAUX QUI MARQUENT LES ESPACES

    A) Aujourd’hui, la « fin des territoires » (Bertrand BADIE) ? La place des États a changé dans le nouvel ordre géopolitique
    -De moins en moins de conflits interétatiques
    -Des États qui cherchent toutefois à demeurer des puissances militaires compétitives
    -Des tensions interétatiques qui demeurent mais qui sont régulées par des institutions internationales

    B) De nouvelles formes de conflictualités bouleversent désormais l’équilibre géopolitique mondial
    -Le terrorisme ne connaît pas les frontières
    -L’arc de crise, une zone de conflits majeure
    -Des guerres civiles qui perdurent

    C) Les conflits sont souvent liés à des données géoéconomiques, géoculturelles et géoenvironnementales
    -L’exemple du conflit russo-ukrainien
    -L’exemple des tensions au Proche-Orient
    -Un exemple récent : la persécution des Rohingyas (Birmanie)

     

    II] LES CARTES RENDENT COMPTE DES INÉGALITÉS GÉOÉCONOMIQUES MONDIALES

    A) Les inégalités de richesse et de développement sont un problème géoéconomique flagrant mais complexe

    B) Aujourd’hui, le monde est traversé par d’innombrables flux

    C) Mais cette mondialisation repose sur une certaine hiérarchie

     

    III] LES CARTES TÉMOIGNENT DE LA RELATIVE UNIFORMISATION CULTURELLE DU MONDE ACTUEL

    A) La mondialisation a fait du monde un village global et uniforme

    B) Cependant, il apparaît que cette uniformisation est limitée

    C) De plus, cette tendance à l’uniformisation conduit à des rejets

     

    IV] AUJOURD’HUI, LES CARTES PERMETTENT DE FAIRE ÉTAT DES URGENCES GÉOENVIRONNEMENTALES

    A) La pression anthropique sur les milieux semble aujourd’hui extrême
    -9 milliards d’hommes en 2050 : de nouveaux besoins à satisfaire
    -L’apparition de nouveaux risques dans un monde ultraconnecté
    -L’urgence climatique

    B) Les cartes sont un moyen de faire de la géographie prospective pour prévenir les catastrophes à venir
    -Des espaces inégalement responsables et inégalement concernés par les urgences environnementales
    -Vers des mouvements de réfugiés climatiques ?
    -L’Arctique, une zone désormais stratégique

    C) Le développement durable est un concept de pays riches
    -Une notion développée dans les années 1970
    -Hors des pays industrialisés occidentaux, la nécessité reste le simple développement

  • Aire culturelle :

    Espace géographique caractérisé par une culture influençant une large partie de la population. Pour rappel, la culture est un ensemble de valeurs et de représentations qui se manifestent par des comportements individuels et collectifs et par des héritages matériels (monuments) et spirituels.

    L’expression est sujette à débats et à définitions plus ou moins vagues. Xavier ROZE considère qu’il s’agit d’un espace géographique où se sont diffusés les mêmes éléments culturels et où les différents peuples adoptent des coutumes et des modes de vie semblables ou apparentés. Il reprend ici les travaux fondateurs de l’anthropologue américain Clark WISSLER (1870-1945) qui avait comparé les caractères culturels (moyens de transport, types de textiles et de céramique, dessins décoratifs, architecture, travail de la pierre et du métal, beaux-arts, institutions sociales et rituelles, mythologie) des espaces mondiaux.

    En outre, la conception allemande (Kulturkreis), développée à la fin du XIXe siècle (avec Adolf BASTIAN, Leo FROBENIUS ou encore Friedrich RATZEL) met l’accent les pratiques et les héritages d’un groupe humain (langue, folklore, religion) plus que sur son organisation ou son mode de vie.

    Aire de civilisation :

    Espace géographique sur lequel vivent des sociétés qui ont un héritage historique en commun et partagent les mêmes caractéristiques culturelles (langue, religion, art…), mais aussi économiques (modèle économique) et sociales (niveau de développement).

    La notion de « civilisation » est forgée au XVIIIe siècle par les philosophes des Lumières à une époque où se multiplient les opérations de classifications. Les historiens ont pu s’en emparer au XXe siècle (Fernand BRAUDEL distingue ainsi 7 grandes aires de civilisation dans le monde : hindoue, chinoise, musulmane, occidentale…) mais c’est l’essai de Samuel HUNTINGTON (1993) qui provoque un débat nouveau à la fin du siècle dernier.

    Comme pour la notion de culture, celle de civilisation demeure floue et non-figée. A la manière de la dichotomie allemande Kultur – Zivilisation, si la culture renvoie plutôt aux aspects « intérieurs » partagés par un groupe (langue, religion, tradition), la civilisation se rapporte davantage à son organisation, ses structures (familiales, politiques, etc.).

    Conflit :

    Un conflit est une contestation plus ou moins violente opposant deux parties (groupes organisés, Etats, groupes d’Etats) déterminées à défendre leurs intérêts et à atteindre leurs objectifs. Les conflits ne se limitent pas aux seules oppositions entre Etats (conflits inter-étatiques), ils incluent également les conflits intra-étatiques (guerres civiles) et ceux qui confrontent un Etat à des acteurs non-étatiques (réseaux terroristes par exemple). Les conflits ont pour enjeu la déstabilisation d’un territoire et/ou le contrôle de celui-ci pour des motifs idéologiques (extrémisme religieux), économiques (ressources convoitées), religieux, ethniques, etc. La guerre est l’aboutissement le plus violent d’un conflit.

    Développement :

    C’est la combinaison d’un accroissement de la richesse (donnée quantitative) et d’une amélioration des conditions de vie (qualitatif) au sein d’un espace déterminé (généralement un Etat pour lequel on calcule le PIB ou l’IDH). Le développement est le processus qui marque le passage d’une économie agricole et d’une société rurale, où la pauvreté est très importante, à une économie urbaine et une société citadine où la pauvreté est réduite. La production plus abondante et plus diversifiée de biens, l’apparition de nouveaux services, l’accroissement des échanges permettent l’amélioration générale des conditions de vie de la population et s’accompagnent généralement de la démocratie.

    Le concept de développement humain, introduit dans les années 1980, à l’heure de la dérégulation et de la libéralisation des marchés, relève d’une prise de conscience par les instances internationales d’une certaine négligence de la dimension humaine des progrès économiques.

    Empreinte écologique :

    Il s’agit d’un indicateur (calculé en hectares) qui cherche à évaluer l’impact des activités humaines en terme de surface biologiquement productive utilisée par une population donnée pour pourvoir à ses besoins. La définition et le mode de calcul de l’empreinte écologique ne sont toujours pas fixés, variant d’un organisme à l’autre (par exemple entre l’OCDE et la WWF, ONG qui a popularisé la notion). L’indicateur peut par exemple prendre en compte ou non la surface nécessaire au traitement des déchets et s’appliquer aussi bien aux individus qu’aux quartiers, à un Etat… ou encore à la production d’objets (un téléphone portable, une machine à laver par exemple) ou enfin à un type de production (céréaliculture intensive, production d’agrocarburant). Cet indicateur reste en outre critiqué car il raisonne uniquement en termes quantitatifs (surface en hectares nécessaire pour subvenir à des besoins) et ne tient pas compte de données qualitatives (impact sur la biodiversité, pollution, risques…).

    Environnement :

    Ensemble des éléments naturels et artificiels, physiques, chimiques et biologiques, qui entourent une espèce (être humain, animal, végétal).

    Le terme d’environnement, dont l’utilisation s’est popularisée à partir des années 1970 (courants écologistes), a été depuis fréquemment employé, soit comme équivalent de « milieu naturel », soit dans le sens de milieu construit par l’homme (milieu urbain par exemple), soit encore dans un sens plus large pour exprimer tout ce qui entoure les êtres humains et agit sur eux, dans un sens naturel (cyclones, séismes) ou artificiel (institutions, culture…).

    A la différence de la notion de « géosystème » (que l’on aborde surtout par la manière dont les éléments qui le composent sont en interrelations), l’environnement prend donc en compte toute la diversité des aspects du cadre de vie des sociétés, à savoir des composantes naturelles, des éléments matériels (densité des infrastructures de transport, présence de zones industrielles, types de quartiers urbains…), des dimensions non-matérielles (type de culture dominant), mais aussi les représentations qu’ont les populations de leur cadre de vie.

    État :

    Ensemble territorial, délimité géographiquement par des frontières, dans lequel vit une population et qui est administré par un gouvernement politique exerçant ses compétences et son autorité en toute indépendance.

    Flux :

    Circulation de personnes, de biens, de capitaux, d’informations à des échelles plus ou moins importantes. On distingue des flux matériels (marchandises de tout type) et des flux immatériels (idées, flux financiers).

    Frontière :

    Limite administrative et juridique séparant deux Etats qui exercent chacun leur souveraineté sur un territoire. Son tracé, souvent le produit de l’histoire et des spécificités du milieu (montagne, fleuve…), résulte généralement d’un accord entre les deux Etats, dans le cadre de relations diplomatiques normalisées (accord bipartite) ou d’une guerre (armistice). Cette limite est souvent nette, bien matérialisée dans l’espace (par exemple par des postes frontières, voire des barbelés).

    La frontière représente une rupture souvent franche entre deux modes d’organisation de l’espace, entre des réseaux de communication, entre des sociétés souvent différentes et parfois antagonistes. Elle a donc une forte implication géographique dans la mesure où elle marque une discontinuité spatiale (rupture dans l’espace).

    Géopolitique :

    Discipline issue de la géographie et développée au XIXe siècle qui étudie les relations entre l’espace et le politique, les rapports entre les structures politiques et leur espace d’exercice. Elle ne se limite pas à la simple analyse des relations internationales. L’État demeure son traditionnel centre d’attention. En effet, comme l’affirmait Napoléon BONAPARTE, « les États font la politique de leur géographie ». Cela signifie, pour le dire plus clairement, que la politique d’un État, d’une nation, mais aussi d’un groupe ou d’une structure plus réduite, est souvent influencée par des considérations géographiques, qu’il s’agisse d’un aménagement à réaliser, d’une revendication nationaliste à poser ou de modifications de frontières à exiger.

    IDH (Indicateur de développement humain) :

    Indicateur statistique destiné à mesure le développement au sein d’un espace. Il prend en compte trois variables à l’importance ensuite pondérée : le PIB par habitant (marqueur de richesse), le taux d’alphabétisation et de scolarisation (indiquant la situation de l’éducation) et l’espérance de vie à la naissance (révélant les performances du système de santé).

    Dans l’optique de mener des « politiques de développement », les institutions onusiennes cherchèrent dès les années 1980 à se doter d’un indicateur statistique fiable, permettant de cibler les inégalités de développement, comme le produit intérieur brut (PIB, mis au point dans l’entre-deux-guerres par l’Américain Simon KUZNETS conjointement à l’édification des comptabilités nationales) précisait les inégalités de richesse. En 1990, l’économiste pakistanais Mahbub UL HAQ, responsable des rapports annuels du PNUD, réunit un groupe de chercheurs pour construire un indicateur de développement humain (IDH). L’entreprise vise surtout à livrer un indice synthétique aux décideurs politiques en joignant aux données quantitatives des outils recouvrant des réalités qualitatives. Selon un système de pondération, l’IDH indiquait par une note (de 0 à 1) le niveau de développement d’un espace, entendu comme un processus conduisant à l’élargissement de la gamme des possibilités (ou « capabilités ») qui s’offrent à chacun, sous trois conditions essentielles : vivre longtemps et en bonne santé (espérance de vie à la naissance), acquérir un savoir (niveau de scolarisation et d’alphabétisation) et avoir accès aux ressources nécessaires pour jouir d’un niveau de vie convenable (PIB par habitant).

    L’un des participants au projet, Amartya SEN (prix Nobel d’économie en 2008), regrette la relative simplification du développement conduite par l’IDH, estimant qu’un seul chiffre ne peut résumer la complexité du concept de développement humain.

    Lecture géoculturelle (du monde) :

    Cette approche met l’accent sur les différents facteurs (langues, cultures, religions…) qui organisent le monde en grandes aires culturelles.

    Lecture géoéconomique (du monde) :

    Cette lecture du monde aborde les contrastes de richesses et les inégalités de développement du monde, ainsi que les flux et les réseaux. Elle débouche sur la description de l’organisation du monde et de ses dynamiques.

    Lecture géoenvironnementale (du monde) :

    Cette lecture s’intéresse aux logiques d’appropriation et de valorisation des espaces terrestres par les sociétés humaines. Elle insiste sur les enjeux et les défis d’un développement durable de la planète.

    Lecture géopolitique (du monde) :

    Cette approche consiste à observer les rivalités de pouvoir sur les territoires et permet de définir un ordre mondial organisé par des puissances de niveau mondial, continental ou régional. L’évolution des relations entre Etats, les conflits, les alliances modifient la lecture géopolitique du monde.

    Multipolaire :

    Ensemble géographique organisé autour de plusieurs pôles.

    Nord/Sud :

    Distinction entre deux groupes de pays, selon leur niveau de développement et de croissance. Les pays dits « du Nord » sont les pays développés. Les pays « du Sud » constituent un ensemble très contrasté d’États en développement dont certains connaissent une croissance très rapide.

    La classification du développement apparaît en fait durant la guerre froide, au début de laquelle le président américain Harry TRUMAN distinguait des pays « sous-développés » que les États-Unis se devaient d’aider. Cependant, afin de transmettre une image positive, l’ONU ou la CNUCED (fondée en 1964) vont choisir, d’abord, d’utiliser l’expression de « pays en voie de développement (PVD) » (pour traduire l’idée que les États concernés ont entamé la marche vers le progrès et le développement) puis, dans les années 1980, l’expression, plus neutre, de « pays en développement (PED) » (insistant sur la pluralité des voies de développement).

    C’est aussi durant la décennie 1980 que naît l’opposition Nord-Sud. Cette dichotomie du monde est tracée en 1980 par la Commission indépendante sur les problèmes de développement international, dirigée par l’ancien chancelier allemand Willy BRANDT, impulsée par le président de la Banque mondiale Robert MacNAMARA et financée par plusieurs gouvernements, la Communauté économique européenne (CEE) ou encore l’OPEP. Elle distingue deux groupes d’États, « Nord et Sud […] synonymes grosso modo de « riche » et de « pauvre », de pays développés et de pays en voie de développement », tout en assumant « l’image simplifiée montrant le monde divisé en deux camps » (rapport de W. BRANDT intitulé Nord-Sud : un programme de survie, 1980). Cette vision binaire est aujourd’hui remise en question même si certaines instances comme l’OCDE se bornent à confronter des listes de pays en développement (150 dans un dénombrement de 2008) aux autres.

    Occidentalisation :

    Néologisme désignant l’influence des pays dits « occidentaux » (Amérique du Nord et Europe) sur les modes de vie et de consommation des autres régions du monde. Le terme s’inscrit dans la lignée de concepts tels que « romanisation » (pour qualifier l’influence de Rome dans l’Antiquité) ou « américanisation » (mot qui apparaît pour la première fois en 1867 en France).

    Cependant, ce type de néologisme considère que le transfert culturel ne s’opère que dans un seul sens (des dominants sur les dominés par voie d’acculturation) alors que les transferts sont généralement mutuels.

    Pays émergent :

    Pays en développement dont la croissance économique, rapide, s’appuie sur une industrialisation ciblée et une bonne intégration dans les échanges mondiaux.

    Antoine VAN AGTMAEL, économiste néerlandais à la Société financière internationale (filiale de la Banque mondiale), est le premier à utiliser l’expression « émergents » en 1981, au sujet de pays en voie de développement offrant des opportunités pour les investisseurs (« marché émergent »). Pour autant, en raison de la diversité des critères pris en compte et de la nature critiquable de tout classement exhaustive, il n’existe aucune liste « officielle » des pays émergents. Certains « émergents » des années 1990 ont « émergé pour de bon » (Hubert VEDRINE). Des sous-groupes plus ou moins officieux ont également pu être constitués : BRICS, Bébés tigres, Jaguars sud-américains, etc.

    Ressources :

    Matières premières exploitées et transformées par les sociétés humaines. On distingue des ressources renouvelables, capables de se reconstituer à l’échelle du temps des hommes (air, eau, sol, productions agricoles…) et des ressources non-renouvelables, qui ne se renouvellent pas (gaz, pétrole…).

    Terrorisme :

    Il n’existe pas de définition internationalement admise du « terrorisme ». On considère qu’il s’agit d’un ensemble d’actes de violence commis par une organisation pour faire naître au sein de la population un sentiment de terreur abstraite et permanente et, ainsi, faire pression sur un État, un organisme dont on cherche à démontrer l’inefficacité (dans la capacité à protéger les citoyens par exemple).

    Seulement, le terrorisme est multiforme aussi bien dans l’espace que dans le temps. L’historienne Jenny RAFLIK (Terrorisme et mondialisation. Approches historiques, 2016) considère que le terrorisme contemporain est « identitaire », le radicalisme religieux ayant remplacé les idéologies laïques des XIXe et XXe siècles (anarchisme, communisme, fascisme) pour exprimer ou justifier un rejet du monde ou d’une partie du monde (comme l’Occident). Ce type de terrorisme s’est développé dans les années 1980 avec l’ouverture des frontières et le développement des médias, relais d’un sentiment de terreur généralisé.

    Transition énergétique :

    Passage d’un mode de production et de consommation énergétique majoritairement fondé sur les énergies fossiles (pétrole, gaz, charbon) à un mode de production et de consommation où la part des énergies renouvelables (éolien, solaire, hydroélectricité…) et non-polluantes est plus importante.

    Triade :

    La Triade désigne les trois pôles qui dominent et organisent l’économie mondiale contemporaine. Circonscrits aux États-Unis, à l’Europe occidentale et au Japon dans les années 1980, ces trois pôles couvrent aujourd’hui des espaces plus vastes : Amérique du Nord (Canada, États-Unis, Mexique), Union européenne et Asie orientale (Corée du Sud, Chine, Japon, Taïwan).

    Le concept a été inventé en 1985 par l’économiste japonais Kenichi OHMAE. Dans son ouvrage Triad Power: The Coming Shape of Global Competition, il affirmait que toute grande entreprise multinationale doit passer à la « dimension triadique », c’est-à-dire s’implanter prioritairement dans ces trois aires géographiques afin de devenir une firme globale.

    Certains, comme Christian GRATALOUP, préfèrent le terme de « diade », considérant que l’Europe et l’Amérique du Nord constituent historiquement et culturellement le même pôle.

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  • APPROCHE GÉOPOLITIQUE

    Religions et tensions au Moyen-Orient (2014)

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 58.

    Un regard géopolitique sur le monde

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 22.

    L’instabilité du monde en 2015

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 28.

    La puissance navale américaine

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 33.

     

    Vendeurs et acheteurs d’armes (2015)

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 29.

    Analyser le conflit israélo-palestinien à plusieurs échelles

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 25.

    APPROCHE GÉOÉCONOMIQUE

    Un regard géoéconomique sur le monde

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 23.

    L’indice de la planète heureuse (2012)

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 36.

    L’IDH dans le monde (2014)

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 37.

    Le commerce dans le monde en 2016 vu d’Asie

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 24.

    Le commerce mondial de marchandises (2013)

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 36.

    La pauvreté dans le monde mesurée par l’IPM (2015)

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 43.

    La pauvreté en Europe en 2015

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 37.

    La capacité à innover en 2015

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 25.

    Analyser le conflit israélo-palestinien à plusieurs échelles

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 25.

    APPROCHE GÉOCULTURELLE

    Religions et tensions au Moyen-Orient (2014)

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 58.

    Un regard géoculturel sur le monde (2016)

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 23.

    Religions et poids démographique

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 39.

    Principales langues et communautés linguistiques dans le monde (2015)

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 36.

    Les langues dans le monde (2014)

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 32.

    Les grandes aires religieuses dans le monde

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 33.

    Les aires de civilisation selon Samuel Huntington

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 48.

    La place des religions dans les États du monde

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 39.

    La capacité à innover en 2015

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 25.

    Internet, facteur d’uniformisation culturelle (2015)

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    Analyser le conflit israélo-palestinien à plusieurs échelles

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 25.

    APPROCHE GÉOENVIRONNEMENTALE

    Une distribution inégale des ressources énergétiques fossiles

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    Un regard géoenvironnemental sur le monde

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 22.

     

    L’indice de la planète heureuse (2012)

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 36.

    L’évolution de la couverture forestière (1990-2010)

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 44.

    Les problèmes d’accès à l’eau dans le monde (2015)

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 45.

    Le Groenland, un environnement menacé

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 45.

    La disponibilité en eau douce en 2014

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 43.

    Energies renouvelables et pollution dans le monde (2015)

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 44.

    Analyser le conflit israélo-palestinien à plusieurs échelles

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 25.

    AUTRES ÉCHELLES D’ANALYSE

    Religions et tensions au Moyen-Orient (2014)

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 58.

    Le Moyen-Orient, une région stratégique

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 58.

    Le Groenland, un environnement menacé

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 45.

    La pauvreté en Europe en 2015

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 37.

    Grandes aires religieuses et linguistiques en Inde (2014)

    Géographie Term ES/L, Hachette, 2016, p. 33.

    Des clés géographiques pour comprendre la crise ukrainienne

    Géographie Term L, ES, S, Belin, coll. S. BOURGEAT, C. BRAS, 2016, p. 25.

    Analyser le conflit israélo-palestinien à plusieurs échelles

    Géographie Term L-ES-S, Nathan, coll. E. JANIN, 2016, p. 25.


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