Partager le « fardeau » de la sécurité mondiale (OBAMA, 2012)

Nous recherchons la sécurité de notre Nation, de nos alliés et de nos partenaires.

Nous recherchons la prospérité qui découle d’un système économique international ouvert et libre.

Et nous recherchons un ordre international juste et durable, où les droits et les responsabilités des nations et des personnes sont respectés, notamment les droits fondamentaux de tout être humain. […]

Par opposition à la vision meurtrière des extrémistes violents, nous nous joignons, dans le monde entier, à nos alliés et partenaires, pour bâtir leur capacité à promouvoir la sécurité, la prospérité et la dignité humaine. Les capacités croissantes de nos alliés et partenaires, qui viennent d’être démontrées par la mission réussie de protection du peuple libyen1, nous offrent de nouvelles occasions de partager le fardeau.

Faire face à ces défis ne relève pas seulement de l’armée, et c’est pourquoi nous avons renforcé tous les outils de la puissance américaine, y compris la diplomatie et l’aide au développement, le renseignement et la sécurité intérieure. […] Alors que nous terminons les guerres actuelles et que nous reformatons2 notre armée, nous allons conserver des forces militaires agiles, flexibles et prêtes à réagir à toutes les situations. […]

Les choix fiscaux auxquels nous sommes confrontés sont difficiles, mais cela ne doit faire aucun doute – ni ici aux États-Unis, ni dans le monde –, nous conserverons une armée qui est la force de combat la mieux entraînée, la mieux dirigée et la mieux équipée de l’histoire. Et dans un monde changeant qui réclame notre leadership, les États-Unis d’Amérique resteront la plus grande force pour la liberté et la sécurité que le monde ait jamais connue. »

1 – Intervention contre le colonel KHADAFI initiée en 2011 par la France et le Royaume-Uni.

2 – Les effectifs de l’armée américaine sont diminués.

 

Barack OBAMA, préface au rapport Maintenir le leadership mondial des États-Unis : les priorités de la défense pour le XXIe siècle, présenté à Washington le 3 janvier 2012.

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